Réussite et pâtes Carbo'

    La réussite, c’est comme les pâtes à la carbonara.

    Tout le monde a envie d’y goûter, mais personne n’a la même recette.

    Il y a ceux qui mettent de la crème plutôt que des jaunes d’oeufs, et des lardons plutôt que du guanciale.

    Et ceux qui voudraient remplacer le guanciale par de la pancetta.

    Et ceux qui mettent à la fois de la crème et des jaunes d’oeufs.

    Enfin, vous avez compris. Je n’aborde même pas la question du fromage.

    Pourquoi je vous raconte ça ? 

    Parce qu’il y a le même débat en ce qui concerne la réussite et ses facteurs.

    Comme pour les pâtes carbo’, il y a un embryon de recette sur lequel on s’accorde.

    Mais à partir de celui-ci, les conceptions dérivent.

    Ceux qui veulent réussir hésitent, et ne savent pas d’où viendra leur salut.

    Même ceux qui réussissent ne sont pas sûrs d’à quoi ils doivent leur succès.

    De mon côté, j’ai voulu trancher le débat pour de bon. 

    Travail, Talent, Chance : la “Sainte Trinité” de la réussite

    La réussite, personne ne vous dira le contraire, c’est un mélange de travail, de talent et de chance.

    La base de tout, c’est le travail. Car toute entreprise humaine nécessite qu’on y investisse du temps et des efforts pour aboutir à un résultat.

    Cette entreprise est plus ou moins facilitée par le talent, c’est-à-dire une aptitude naturelle à faire ou comprendre, plus vite ou mieux que les autres.

    Enfin, la chance agit comme un facteur d’emballement : il suffit d’une rencontre, d’une opportunité pour que tout change. Être là au bon moment. Choisir, sans savoir pourquoi, l’option qui sera la bonne. 

    On distingue déjà un ordre naturel : le travail d’abord, le talent ensuite. La chance si possible. 

    Ça, c’est l’avis de la majorité.

    On entend parfois, dans des contextes variés, le mantra suivant : 

    Hard work beats talent. Le dur labeur surpasse l’aptitude seule.

    Il arrive qu’on entende le contraire - souvent pour justifier un échec.

    Que le travail ne peut rien contre une bonne génétique, un QI supérieur, quelque faveur des dieux.

    Et puis il y a la chance, dont on dit qu’elle se provoque. Ou qu’elle sourit aux audacieux.

    Comme une divinité capricieuse, qui se montrerait selon son bon vouloir, mais dont on pourrait faciliter l’invocation.

    (Les méthodes restent floues)

    Il y a quelque chose de surprenant au sujet de la chance, d’ailleurs.

    Quand vous commencez à côtoyer des entrepreneurs qui ont bien réussi, vous remarquez qu’ils n’ont aucune gêne à dire qu’ils ont eu de la chance.

    Beaucoup en font même le facteur principal de leur réussite.

    Bien sûr, ils ont travaillé, et la plupart avaient une prédisposition naturelle dans un sujet ou l’autre.

    Mais dans leur idée, ils n’ont joué qu’un rôle secondaire dans leur succès.

    Ils ont créé les conditions d’apparition de la chance - mais c’est elle qui est descendue. 

    Aide-toi… Le ciel t’aidera ? 

    À la fin du Chartier embourbé, La Fontaine écrit ce vers fameux, conclusif : 

    “Aide-toi, le ciel t’aidera”.

    (Moi aussi, j’ai longtemps cru que c’était dans la Bible)

    Saint Ignace nous dit presque la même chose, d’ailleurs : 

    Agis comme si tout dépendait de toi, en sachant qu'en réalité tout dépend de Dieu”.

    Tout y est. Responsabilité maximale. Humilité maximale.

    L’enseignement est limpide : on peut désirer la réussite autant qu’on veut…

    On ne contrôle pas la chance, qui est pourtant un facteur décisif. 

    Et d’ailleurs… On ne contrôle pas le talent non plus.

    Il en faut deux, mais l’on n’en contrôle qu’un : l’équation impossible de la réussite

    Ceux qui ont déjà réussi n’ont pas de mal à dire qu’ils ont eu de la chance. 

    En revanche, ceux qui cherchent à réussir devraient minimiser le rôle de la chance dans leur conception du succès.

    Car à trop penser que le succès ne vient pas de soi, on finit par lâcher devant les épreuves. 

    Et comme je le disais plus haut, on ne contrôle qu’un paramètre (le travail) sur trois. 

    Chance et talent ne sont pas de notre ressort.

    Or, il en faut bien deux pour réussir

    • Si on travaille sans talent ni chance, on risque d’empiler les efforts à côté de la plaque.

    • Si on a du talent mais qu’on ne l’exploite pas par le travail, on ne créera pas la situation qui le rendra profitable… Et on se fera dépasser par ceux qui travaillent, même moins habile.

    • Enfin, la chance n’existe que dans l’exercice d’un talent ou au sein d’un effort : réussir en étant “juste chanceux”, c’est gagner au loto, rien d’autre. 

    À l’inverse, si vous travaillez et que vous avez un coup de chance, vous allez percer.

    Si vous travaillez et que vous avez du talent, vous n’avez pas besoin de chance pour percer. 

    Et si vous avez de la chance et du talent, le niveau d’efforts à fournir sera minime… C’est le choix du roi, mais il ne faut surtout pas compter dessus. 

    On arrive à une nouvelle conclusion intermédiaire dans cette réflexion : il faut réunir au moins 2 des 3 facteurs de réussite pour atteindre le succès.

    Mais nous n’avons de contrôle que sur l’un des trois, le travail.

    Heureusement, on aime ce dans quoi on est bon

    À ce stade, on peut penser que la réussite dépend davantage de critères extérieurs que de notre volonté.

    Qu’elle est déterminée.

    Mais ça n’est pas si simple. Car certains choix peuvent doper nos chances de réussir…

    À commencer par choisir de travailler là où l’on sait qu’on a du potentiel.

    En règle générale, on aime ce dans quoi on est bon.

    C’est donc là-dedans qu’on cherche en priorité à créer quelque chose…

    Et en choisissant le domaine dans lequel on va s’investir, on “hack” le paramètre talent dans l’équation du succès.

    Or, on l’a vu, le travail associé au talent suffit pour réussir. En tous cas, pour construire quelque chose de valable : un business, une offre, un service. 

    Il est donc inexact de dire qu’on ne réussit que grâce aux événements extérieurs - et heureusement, d’ailleurs. 

    Le monde n’est pas bêtement déterminé, et les espaces de liberté sont immenses à qui sait voir.

    Toutefois, cette vision elle aussi rencontre vite un problème : 

    Peu importe l’entreprise dans laquelle on se lance, il y a toujours des composantes d’un projet pour lesquelles on n’a aucune prédisposition.

    Je vous donne un exemple : si vous êtes bon cuisinier, vous allez peut-être vouloir ouvrir un restaurant.

    Mais un restaurant ne repose pas que sur sa cuisine. 

    Il faut gérer sa logistique, sa comptabilité, son management, son marketing… 

    Et même si vous êtes un vrai cordon bleu, il existe mille façons de planter votre restaurant.

    Des fournisseurs trop chers, un manque (ou un excès) de personnel, une mauvaise communication, des erreurs d’appréciation comptable…

    Même si vous avez travaillé assidûment et que vous êtes un bon cuisinier (travail + talent), vous n’avez pas un talent uniforme dans tous les aspects de votre business. 

    D’autant plus que si la chance peut intervenir… Il est possible, aussi, que vous jouiez de malchance.

    Et que les événements ne se contentent pas de ne pas vous favoriser, mais qu’ils jouent carrément contre vous

    On est rendu au point de départ.

    À moins qu’on puisse ajouter des ingrédients à notre recette…

    La 4ème dimension de la réussite

    Et si notre présupposé était faux ?

    Et si la réussite n’était pas uniquement due à une combinaison de 2 ou 3 facteurs parmi la chance, le travail, le talent ?

    À force d’étudier la réussite, et de côtoyer des gens qui réussissent, j’ai identifié 2 autres facteurs de réussite qui comptent toujours plus à mesure que l’on gravit les échelons.

    Le premier facteur, c’est ce qu’on pourrait appeler la bizarrerie, ou l’excentricité.

    Il s’agit de faire des choix inhabituels (donc inconfortables) qui entraînent des situations inhabituelles. 

    Ce qu’on appelle aussi parfois “provoquer le destin”... et donc peut-être, provoquer la chance, ce qui fait écho à nos réflexions précédentes. 

    Cette bizarrerie s’observe au niveau de la stratégie d’entreprise et du positionnement (j’y reviendrai), mais aussi des habitudes de vie.

    En étudiant certaines biographies de grands patrons, célébrités, scientifiques, on retrouve des habitudes qui tranchent avec ce que font les gens normaux : 

    • Elon Musk dort dans ses usines,

    • Albert Einstein s’endormait cuillère à la main, pour se réveiller dès qu’elle tombait : il était alors dans un état entre éveil et sommeil propice à la réflexion créative

    • Mark Zuckerberg porte toujours les mêmes tenues au travail, pour éviter d’avoir à faire des choix inutiles,

    • … et ainsi de suite

    De la même façon, vos choix entrepreneuriaux doivent eux aussi comporter leur part d’originalité, de bizarrerie, pour se distinguer de la concurrence et trouver une audience calibrée sur-mesure pour votre offre.

    Je sais : cela peut sembler contre-intuitif de d’abord faire des choix originaux et créer un positionnement bizarre avant d’avoir l’audience qui correspond à ce message.

    Mais c’est une stratégie qu’on retrouve derrière certains des plus grands succès du marketing en ligne, comme The Agora, la multinationale du newsletter business où j’ai fait mes armes.

    The Agora est devenue un titan multinational qui dépassait le milliard de CA annuel avec des succursales partout dans le monde…

    En respectant une liste de principes business ultra contre-intuitifs, mais qui lui ont permis de monter des centaines de business à plusieurs millions d’euros qui n’avaient pratiquement aucune concurrence, et qui pouvaient être gérés par 1 à 10 personnes. 

    Si ce modèle vous intéresse, j’en révèle le fonctionnement détaillé et les secrets les plus lucratifs dans Comment devenir un Gourou sur Internet, une formation qui n’a, elle non plus, aucun concurrent direct sur le web…

    Vous pouvez y accéder ici.

    Vous y découvrirez notamment : 

    • Pourquoi le positionnement “mainstream” et le juste milieu ne marchent PLUS

    • Comment développer une relation ultra-intime avec votre audience

    • Quel positionnement adopter pour tromper vos concurrents et récupérer le MONOPOLE sur des niches sous-estimées

    • Pourquoi faire votre 1ère vente doit devenir une OBSESSION,

    • Comment définir votre Stratégie Optimale de Vente,

    • Où sont vos clients et comment les trouver,

    • Quoi leur vendre en premier (c’est peut-être le plus important !),

    • Comment savoir quel est le bon prix pour votre produit,

    • Qu’est-ce que la “Pyramide des Offres”, LE secret originel de The Agora,

    • Comment vendre des produits à 7€… et d’autres à 1000€

    Si ça vous intéresse, cliquez ici ou tout en bas de ce message.

    Car avant de conclure, j’aimerais achever ma réflexion…

    Ce qu’on vient de voir, c’est qu’en plus du triptyque travail-talent-chance, le fait de se positionner sur les marges, pour éviter la concurrence en ciblant une niche, pouvait être une stratégie très lucrative (dont je révèle les détails dans ma formation).

    Mais je dois également vous parler du second facteur surnuméraire que j’ai identifié…

    La cruauté.

    Pourquoi nos dirigeants sont des monstres

    Bien sûr, en travaillant dur, avec quelques prédispositions, un peu de chance, et un positionnement excentrique…

    Vous pouvez réussir et monter très haut.

    Mais parfois, ça ne suffit pas. 

    Il existe des domaines où un autre facteur de réussite apparaît : la cruauté.

    Oui, certains réussissent parce qu’ils sont plus machiavéliques et cruels que les autres.

    Pour eux, tricher, manipuler, corrompre…

    Ça fait partie du job.

    On trouve surtout ce genre de stratégie dans deux types d’univers : 

    • Le management de très haut niveau (au sein de multinationales)

    • La haute fonction politique 

    Ce qui s’explique pour une raison simple : ce sont les univers les plus compétitifs qui existent.

    C’est là qu’il y a le maximum de pouvoir et d’argent à prendre.

    Ce qui suscite beaucoup de convoitise, pour très peu de places disponibles. 

    Pour un poste de PDG ou de président, il y a des milliers de candidats.

    Et ils sont tous talentueux, chanceux et travailleurs. 

    Alors qu’est-ce qui les distingue ? Comment est-ce qu’on choisit le gagnant ?

    Ici, ça n’est pas le plus original, ni le plus bizarre. Ça, c’est plutôt pour les entrepreneurs.

    Le vrai gagnant, c’est celui qui est prêt à aller plus loin que les autres.

    Celui qui pactise avec le diable. 

    Regardez de près les parcours de Bernard Arnault ou d’Emmanuel Macron. Vous verrez que le motif récurrent, c’est d’avoir menti, manipulé, trahi.

    Sans doute devront-ils en répondre un jour. Mais ça n’est pas le sujet.

    Mon objectif, ici, est de vous montrer qu’on prend souvent le dilemme du pouvoir à l’envers.

    Le pouvoir ne rend pas fou. Ce sont les fous qui prennent le pouvoir. 

    Ainsi, plus la compétition est forte, plus la “recette standard” pour réussir ne suffit plus.

    D'ailleurs à ce stade, il ne s’agit plus juste de “réussir” : il faut triompher. Gagner face aux autres.

    Donc, fatalement, celui qui s’affranchit des règles est avantagé.

    Mais est-ce qu’on peut le prouver ?

    Lors de mes recherches, j’ai trouvé quelques statistiques intéressantes : 

    • La part de psychopathes dans la population générale est d’environ 1%. Chez les PDG et cadres dirigeants de grands groupes, elle est 3 à 12 fois supérieure selon les études.

    • La part de narcissiques dans la population générale est d’environ 5%. Chez les PDG, on monte à 18%.

    • Les cas de dépression, anxiété, ADHD ou bipolarité sont eux aussi plus élevés chez les dirigeants que dans la population générale (mais ici, on trouve beaucoup trop de chiffres pour n’en choisir qu’un seul qui serait représentatif)

    Qu’est-ce qui explique ceci ? On ne le sait pas vraiment…

    Mais on peut se hasarder à quelques hypothèses : 

    • Les traits de personnalité dits aversifs (psychopathie, machiavélisme, narcissisme) sont liés à des comportements qu’on associe au leadership, comme le charisme, l’assertivité, la prise de risque,

    • Ces mêmes traits aversifs sont corrélés positivement à un fort individualisme, et donc à un intérêt moindre pour les valeurs morales (ce qui se traduit, concrètement, par des stratégies d’ascension plus efficaces car en-dehors des règles).

    • Ces mêmes traits aversifs sont également le moteur initial de cette ambition : l’obsession pour le pouvoir plus que pour le bonheur ou l’équilibre fait partie de la conformation mentale de départ de nos futurs dirigeants. 

    Ou pour le dire plus simplement : le pouvoir rend peut-être fou… Mais il est tellement difficile à obtenir, et demande tellement de sacrifices, que ce sont surtout les fous qui le veulent (et l’obtiennent).

    Conclusion : les politiciens, c’est comme les strip-teaseuses

    La conclusion de tout ça, c’est qu’aucune personne saine d’esprit n’a vocation à devenir président de la république, ou PDG d’une multinationale. 

    Pour cette raison, on ne devrait jamais voter pour quelqu’un qui se présente aux présidentielles.

    Car pour en arriver là, il a dû trahir et tromper un nombre de fois hallucinant. 

    Ce qui laisse très peu de doutes sur ses motivations réelles…

    Retenez ceci : croire qu’un politicien œuvre pour le bien commun, c’est comme penser que la strip-teaseuse est amoureuse de vous. 

    Ils font de la politique pour le pouvoir, et le pouvoir seulement. La strip-teaseuse, elle, aime peut-être danser… mais si elle s’intéresse à vous, c’est pour vous dépouiller.

    Dans ce contexte, on s’étonne moins de voir autant de noms connus sur la liste des visiteurs de Little Saint James, l’île de Jeffrey Epstein.

    Ce sont des monstres qui nous commandent, et on l’explique par la nature même du pouvoir.

    Faut-il autant haïr la réussite ?

    Certainement pas.

    Faut-il devenir envieux, jaloux, et ne pas œuvrer à construire quelque chose parce que “de toute façon, pour réussir il faut être un pourri” ?

    Encore moins. C’est un truc de perdant.

    Vous n’avez pas besoin de jouer le jeu des grands groupes, ni de la sphère politique.

    Vous pouvez réussir sans vous compromettre.

    Pour ça, il vous faut juste un bon business model.

    Un modèle qui, appliqué honnêtement, ne requiert qu’un peu de travail pour réussir…

    Car il s’appuie sur le premier facteur de réussite surnuméraire dont je vous parlais plus tôt : l’originalité.

    Ce modèle, c’est le mien depuis plus de 10 ans, et c’est grâce à lui que j’ai gagné plus d’argent que tout ce que j’imaginais à 20 ans.

    Si ça vous intéresse, bonne nouvelle : je peux tout vous montrer.

    Retrouvez mes secrets sur cette page

    Amicalement,

    Sam

    Kaïros Formations


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