Détachez l’éléphant !

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Un cirque itinérant s’est installé à la sortie de la ville.

    Des caravanes en file indienne, des chapiteaux… 

    Et sur un terrain vague, derrière, un éléphant. 

    Un ÉNORME éléphant. 

    Quand je l’ai aperçu, ça ne m’a pas rassuré.

    Pour 2 raisons, d’ailleurs : 

    La première, c’est qu’il doit peser 4 ou 5 tonnes.

    Même s’il a l’air calme, je n’aimerais pas le croiser quand il s’énerve. 

    La seconde, c’est que j’habite près de ce terrain.

    Donc s’il s’énerve…

    Il pourrait bien saccager ma maison.

    Je suis allé voir le directeur du cirque, pour lui demander de faire quelque chose.

    Je lui ai dit que son éléphant, comme ça, en liberté, près des maisons… 

    Ça ne m’allait pas. 


    Vous savez ce qu’il m’a répondu ? 

    “Monsieur, je vous comprends. Vous voyez une bête de 5 tonnes dans le terrain à côté du vôtre…

    Et vous vous demandez s’il ne va pas venir saccager votre habitation. Pas vrai ?”

    J’ai acquiescé. 

    “Mais attendez.

    Venez avec moi, je vous montre un truc.”

    Il m’a conduit derrière les caravanes, vers l’éléphant. 

    Nous nous sommes retrouvés à quelques mètres de lui. 

    On le regardait, et lui aussi. 

    C’était intense - pas effrayant. Impressionnant, plutôt.

    “Regardez sa patte arrière, à gauche” m’a dit le mec du cirque.

    J’ai regardé. Elle était entourée par une corde, et la corde était attachée à un piquet.

    Un petit piquet tout fin, planté dans le sol. 

    J’ai regardé le directeur et je lui ai dit “Vous pensez que ça va l’arrêter ?”

    Il m’a fixé droit dans les yeux et il m’a dit “Ça fait 15 ans qu’on l’a, cet éléphant. Il n’a jamais quitté son piquet.”

    Alors je lui ai demandé de m’expliquer.


    La fable de l’éléphant

    “Cet éléphant, on l’a eu tout petit. Et on l’a attaché comme ça dès le début.

    Sauf qu’au début, ce piquet… Il était suffisant pour le tenir en place. 

    Vous pouvez être sûr qu’il a tiré, poussé dans tous les sens. Il faut l’imaginer éléphanteau, courir partout pour faire céder la corde. Mais la corde était trop solide.

    Alors il a continué pendant des semaines à tirer, pousser, courir. Jusqu’au jour où il s’est résigné.

    “Mais quel jour ?” je lui ai demandé.

    “Oh, un jour qui n’avait rien de spécial. Il a juste fini par en avoir marre. 

    Il s’est habitué à la corde. 

    Surtout, il a compris qu’il n’était pas assez fort pour l’arracher. Et il n’a plus réessayé depuis.”

    J’étais abasourdi.

    “On est d’accord qu’un éléphant adulte, ça peut déraciner des arbres ?”

    “Bien sûr. Cette corde, il pourrait l’arracher sans aucune difficulté. Mais on lui a appris qu’il n’était pas assez fort pour l’arracher. 

    Du jour où il a intégré cette idée, il n’a plus jamais réessayé. Même s’il est 30 fois plus lourd que lors de son dernier essai.”

    Le directeur est resté silencieux un temps, puis il m’a dit : 

    “En fait, la vraie corde… C’est celle qui est dans sa tête.”


    À ce stade, je dois vous avouer quelque chose…

    Ceci n’est pas une histoire vraie.

    C’est une fable.

    Elle a été pensée par le psychiatre argentin Jorge Bucay pour illustrer la force des croyances limitantes et le poids des habitudes. 

    Cette fable nous livre une leçon essentielle : certaines cordes sont psychologiques.

    Rien ne nous retient vraiment de faire ce que nous voulons…

    Sauf nous-mêmes.

    Et si je vous en parle, c’est parce que cette “corde” mentale, je l’ai connue moi aussi. 


    “Ceux qui quittent l’entreprise pour lancer leur boîte vont COULER”

    Pendant 10 ans, j’ai travaillé dans une multinationale du marketing direct.

    J’ai été formé au marketing, au copywriting et à l’infopreneuriat dans le groupe qui a inventé ce modèle économique.

    C’était à la fois une chance inouïe et un problème majeur.

    Une chance car nous apprenions des meilleurs. Un débutant pouvait devenir en très peu de temps un marketeur ou copywriter de haut vol.

    Un problème car on nous enseignait que toutes nos compétences n’étaient valables que dans l’enceinte de cette multinationale du marketing direct. 

    On nous répétait que toutes les activités que l’on lançait à l’intérieur du groupe ne seraient pas viables à l’extérieur…

    Et que si nous osions partir pour lancer notre propre business avec ce que nous avions appris, nous serions condamnés à l’échec.

    Les raisons invoquées étaient très nombreuses : 

    • Impossible de lancer un business viable sans des budgets publicitaires énormes

    • Impossible de se créer une audience avec uniquement du SEO (référencement)

    • Impossible de construire un écosystème technique sans une grosse équipe d’informaticiens

    • Impossible de lancer un business infopreneurial maintenant (il n’y a plus de place pour les nouveaux)

    • Etc, etc. 

    Et même si, de l’extérieur, ça peut vous sembler ridicule…

    Nous, on y croyait.

    Parce qu'on nous l’avait répété dès le début.

    Parce qu’on nous avait donné des dizaines d’exemples de business qui échouent. 

    Parce qu’on nous présentait ceux qui réussissent comme de véritables exceptions, ou bien on leur inventait des soutiens fortunés qui n’hésitaient pas à leur faire de gros chèques. 

    Toute cette campagne de désinformation avait un seul but : éviter la fuite des talents.

    Car ce qu’on nous enseignait, c’était une vraie mine d’or pour créer son business en ligne et gagner des tombereaux de cash sans trop de difficultés.

    Mais on nous faisait croire qu’il y avait d’autres difficultés, dont nous ne nous rendions pas compte, car nous étions bien à l’abri dans la multinationale du marketing direct…

    Comme on fait croire à l’éléphant que sa corde est trop solide pour être rompue.

    Je suis resté 10 ans.

    Mais j’aurais pu y rester bien plus longtemps à cause de ces c*nneries. 


    Le jour où j’ai arraché ma corde

    Vous vous demandez peut-être comment j’ai fini par arracher ma corde et m’éloigner du piquet.

    Ça m’a pris du temps.

    Mais je savais déjà que je ne pourrais pas rester salarié suite à une histoire que je raconte ici

    Je me suis éloigné petit à petit du piquet, sans arracher ma corde…

    J’ai commencé à construire mon business en restant à mon poste.

    Pas de saut dans l’inconnu. 

    Pas de prise de risque inconsidérée. 

    J’ai juste testé des idées et des pages de vente, pour voir si ce qu’on m’avait appris marchait hors de la multinationale du marketing direct.

    Et ça a marché.

    Très bien marché même.

    Quelques semaines plus tard, j’étais dehors.

    Libre.

    Et toutes les contraintes, tous les obstacles avec lesquels on avait voulu m’impressionner… 

    Je les ai surmontés sans efforts, car ils n’étaient que des détails à régler.

    L’important, c’est que je maîtrisais la Compétence #1 pour gagner de l’argent sur Internet en partant de zéro.

    Apprenez-la, rompez votre corde et commencez à vivre votre vie. 

    Je vous l’enseigne ici.

    Amicalement,

    Sam

    Kaïros Formations


    À lire :

    Dossier cadeau

    Les 3 biais cognitifs indispensables pour doper vos ventes

    Je vous révèle 3 biais cognitifs ultra puissants et ma méthode pour les utiliser et activer le bouton ON/OFF dans le cerveau de vos prospects.

    Inscrivez-vous à ma newsletter pour recevoir en cadeau mon guide "Les 3 biais cognitifs pour doper vos ventes" :

    En recevant ce guide gratuit, vous serez également inscrit à ma newsletter Kairos Formations où je dispense mes meilleurs conseils de copywriting, marketing en ligne et stratégies d’influence. C’est gratuit et ça le restera toujours.

    0 comments

    Rejoindreor login to leave a comment